– Ateliers suspendus durant la durée du confinement –

Et si nous laissions agir la création, agir notre être créatif,
profiter d’un espace d’expression, de liberté pour jouer, découvrir, se découvrir …
sans autre attente que celle d’être dans toute la beauté de son imperfection.
Et si nous décidions de réenchanter notre vie par l’expression, le plaisir, la joie …

Sentez-vous cet appel, cette envie de plonger dans l’expérimentation, de jouer à être, à laisser couler entre vos mains, dans votre corps, votre essence ?

De quoi s’agit-il?

Il s’agit d’ateliers hebdomadaires (ou presque) de 2 heures, les mercredis de 18h à 20h.
Les outils et propositions pour stimuler le vivant en vous et recontacter votre part créative seront multiples : autour des arts plastiques, la danse, l’écriture, la terre, le collage, le rituel … la surprise et la rencontre avec le soutien du groupe.
– 7 ateliers par trimestre -.

Les dates de chaque trimestre

Cycle 1 : 7 octobre – 14 octobre – 28 octobre – 4 novembre – 25 novembre – 2 décembre – 9 décembre


Cycle 2 : 6 janvier – 13 janvier – 27 janvier – 3 février – 3 mars – 10 mars – 31 mars


Cycle 3 : 7 avril – 5 mai – 19 mai – 2 juin – 9 juin – 23 juin – 30 juin

Les inscriptions / tarifs

Les inscriptions se font au trimestre ou à l’année.

Le matériel est fourni.
33 € l’atelier.
30 € l’atelier pour une inscription au trimestre, soit le cycle à 210 €
25 € l’atelier pour une inscription à l’année, soit le cycle annuel à 525 €

Nombre de places limité à 10 personnes.

A votre entière disposition pour toute question et au plaisir de ce voyage partagé.

Le lieu

Ces ateliers auront lieu à Happy Factory (école d’improvisation), à Montpellier, 8 rue Frédéric Bazille, dans un studio de 85 mètres carrés, l’espace idéal pour se déployer.

La salle de pratique d'Happy Factory qui va accueillir les ateliers "Déployer son être créatif"

“Quand nous admettons que nos corps portent une âme, nous avons des égards pour leur beauté, leur poésie et leur expression. Notre habitude de traiter le corps comme une machine force la poésie à se terrer… Ainsi nous vivons notre corps comme un instrument et ne voyons sa poésie que lorsque nous sommes malades. Il est peut-être temps de considérer la maladie comme l’étranger en quête d’un endroit où habiter et recevoir des égards.” Extrait du Soin de l’âme de Thomas Moore