On se protège, on se barricade. Les portes arrêtent et séparent. La porte casse l’espace, le scinde, interdit l’osmose, impose le cloisonnement : d’un côté, il y a moi et mon chez-moi, le privé, le domestique (l’espace surchargé de mes propriétés : mon lit, ma moquette, ma table, ma machine à écrire, mes livres, mes numéros dépareillés de La Nouvelle Revue fraçaise…), de l’autre côté, il y a les autres, le monde, le public… On ne peut pas aller de l’un à l’autre, ni dans un sens ni dans l’autre : il faut un mot de passe, il faut franchir un seuil, il faut montrer patte blanche, il faut communiquer, comme le prisonnier communique avec l’extérieur.
Extrait de Georges Perec, Espèces d’espaces, éditions Galilée, 1974

 

Suite à un événement de vie plus ou moins traumatisant, des parties de nous peuvent ne plus communiquer entre elles. Nous en perdons l’accès.

Pour compenser ce manque (souvent inconscient), il nous arrive souvent de sur-investir le domaine des émotions, ou encore le domaine de la réflexion (le champ du pourquoi) par exemple. Et qui dit sur-investissement, dit souvent déséquilibre et dès lors souffrance.

Grâce à l’art-thérapie, à la convocation de l’inconscient, je vous propose de vous accompagner à franchir le seuil de ces zones oubliées, refoulées, de trouver le mot de passe qui vous donnera l’accès à toutes vos dimensions, et donc à vous sentir unifié(e) et donc réconcilié(e) avec vous-même.